On the road again

10092009

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Ca va bientôt faire deux semaines que j'ai commencé ma mission avec les Frogs-in-NZ : la mise à jour de leur guide de voyage, en temps et en heure pour la prochaine Coupe du monde de rugby, à l'automne 2011. Bien content de quitter Auckland et son agitation citadine, je me suis retrouvé à Rotorua dans un des hauts lieux du tourisme kiwi, avec toutes les dérives qui en découlent. La ville en elle-même est aussi accueillante que l'odeur de souffre qui la recouvre en permanence. Ses alentours, en revanche, sont à couper le souffle, des hauteurs du Mt Tarawera à la douzaine de lacs qui l'entourent.

Un survol de la zone en hydravion a notamment ponctué mon séjour à Roto-Vegas, comme l'appelle les locaux, entre une séance de relaxation dans des bains thermaux à 40°C, une soirée maori et la dégustation du “hangi” (plat cuit à l'étouffée dans le sol), des descentes en luge à roulettes ou un passage par un simulateur de chute libre.

Je vois surtout des paysages exceptionnels à chaque fois que je vais quelque part. Je crois que c'est ce qui me frappe le plus pour le moment en NZ : il y a quelque chose à voir / à faire tous les 500m. La concentration de curiosités naturelles et d'attractions est la même à Taupo, plus au sud, où je suis arrivé en début de semaine. La ville est plus authentique. Et sportive : jetboat (une spécialité locale apparement), saut à l'élastique et sortie en quad sont à mon programme cette semaine si j'arrive à sortir un peu le nez du guidon. C'est le cas de le dire.




New Zealand : day one

28082009

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Bon, par où commencer ? Je suis en NZ depuis à peine plus de 24 heures et j’ai déjà tant de choses à raconter. Par le voyage, peut-être, et un vol sur Singapore Airlines marqué par une première partie en A380, avion bourré de technologie, mais pas aussi spacieux qu’attendu. Je n’ai pas vu grand-chose de la seconde, jusqu’à ce coucher de soleil magnifique, à plus de 10.000 mètres d’altitude, sur la baie de Sydney. La suite a été un plus mouvementée. Un gros orage nous a empêchés de nous poser sur Auckland. Les réserves de kérozène étant insuffisantes pour attendre une amélioration, notre Boeing 777 a été détourné sur Christcurch, le temps de remplir un peu les réservoirs et attendre une accalmie sur l’île du nord.

Bref, c’est avec un petit retard de trois heures que je suis arrivé à mon backpacker (auberge de jeunesse), la gueule enfarinée. Curieusement, j’ai réussi à ne m’endormir lors de la réunion du lendemain à l’agence des Frogs. Rotorua, la région volcanique de Taupo, Hawke Bay, East Cape, Bay of Plenty : c’est en plein cœur des terres maories que je vais vagabonder ces trois prochains mois. J’aurai le temps d’y revenir.

En attendant le grand départ, dimanche, c’est à Auckland, la plus grande ville du pays, à défaut d’en être la capitale, que j’ai posé mon gros sac de rando. L’auberge est une sorte de grande coloc, dans une maison victorienne de charme, partagée entre Français et Allemands. La ville est une grande ville comme les autres, avec ses tours (dont la Sky Tower, en photo) et ses boutiques. Elle manque un peu de charme, mais au moins on ne perd ici pas son temps avec la paperasserie. J’ai acheté ce matin une voiture comme j’achèterais une baguette et ouvrir un compte, avec Westpac ne m’a pas pris beaucoup plus de temps.

Du peu de ce que j’ai vu, les influences américaines et britanniques ont l’air prédominantes. Et il y a beaucoup d’Asiatiques dans les rues. Les cylindrées sont généreuses et le coût de la vie a priori similaire à celui de la France et du Pays de Galles. Sinon, j’ai vraiment bien digéré le jet lag (décalage horaire) et l’hiver austral n’est pas très marqué : plus de 20°C, ce midi, à l’heure de prendre le déjeuner en short et tee-shirt sur la terrasse…




Vol 281 pour Auckland

13082009

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Eh bien, il s'en est passé tout un tas de choses depuis mon dernier post du 26 juillet 2009. Schumi est sorti de sa retraite, pour mieux y retourner, notre omniprésident de la République a pris des vacances anticipées au Val-de-Grâce et voilà maintenant que la France sort de la crise avant tout le monde. Et dire que je m'en vais à ce moment-là.

Je serai en effet à 18.608 kilomètres d'Auxerre dans deux semaines, jour pour jour, après un vol de 24 heures (chrono), dont la première partie en A380 (ci-dessus) entre Paris et Singapour. Je n'aurai malheureusement pas le temps de m'arrêter plus de trois heures dans la péninsule malaise. Mon timing est déjà serré. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir anticipé la fin de mon CDD avec L'Yonne Républicaine. D'autres ont été pendus pour moins que ça.

J'avais oublié à quel point les entreprises françaises étaient attachées aux démarches administratives. La protection de l'emploi est une abstraction dans les pays anglo-saxons, mais au moins la liberté d'aller et venir marche dans les deux sens : un salarié peut quitter sans job sans avoir quinze rendez-vous avec le directeur général, la DRH et ses sous-chefs en mal d'autorité.

Enfin, ça ne m'empêchera pas de dormir dans le vol SQ281 pour Auckland. J'ai acheté un neck pillow gonflable. Ca ne devrait pas être de trop pour éviter le jet lag à ma première réunion de travail, le jeudi 27 à 9 heures. Le départ sur les routes, lui, est prévu pour le lundi 31. Entre temps (désolé pour ce pense-bête), il va me falloir trouver une voiture, l'assurer, lui faire passer le contrôle technique, ouvrir un compte, acheter un téléphone portable, changer quelques-uns de mes euros et m'inscrire auprès de l'Inland Revenue. Paperasserie, quand tu nous tiens.




L’obturateur en émoi

26072009

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Je vais découvrir, demain, mon sixième service de l'Yonne Républicaine en un mois. 'And couting', comme on dit dans la langue que je vais finir par oublier si je ne l'utilise plus. Après la locale d'Auxerre, celle d'Avallon, la Région, les Sports et Saint-Fargeau, ce week-end, on m'envoie à Joigny, demain, et Dieu le rédac chef sait à quelle sauce je vais être mangé au mois d'août.

Allez, il y a quand même quelques bons côtés à jouer les bouche-trous. Je vois des nouvelles têtes chaque jour et les routes de Puisaye n'ont plus de secrets pour moi. Curieusement, l'air de l'Yonne doit aussi éveiller mes sens photographiques. Voici ci-dessus le Top 3 de mes clichés les plus réussis : un gosse et sa grand-mère mangent une glace à côté des stands du marché de l'artisanat de Toucy (ça fait rêver) ; des bédouins sont perdus dans le désert entre Chablis etTonnerre et je n'ai pas pu départager les deux gosses, le premier, Spiderman, pris sur un château gonflable de Rogny, le second à la piscine municipale d'Avallon.

J'ai, par contre, complètement raté mes photos des feux d'artifice de Rogny. Ca arrive même aux meilleurs.

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La part de l’Yonne

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Une petite sélection, à l'heure de vider ma carte flash, de photos prises pendant mes deux premières semaines à la locale d'Auxerre ; du naufrage nocturne du bar flottant Le Coche d'O (équivalent de L'Inex orléanais), avec une centaine de personnes à bord, aux péniches du canal du Nivernais.

J'ai même trouvé au hasard des rues piétonnes de la capitale icaunaise un p'tit coin d'Angleterre, au bout de la rue de Redditch, avec qui la ville est jumelée :

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Escale à Auxerre

5072009

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Je n'ai pas encore pris le temps d'écrire quelques mots sur ma nouvelle ville d'adoption, Auxerre. Il faut dire qu'après plusieurs mois de piges, le rythme d'une locale de PQR en laisse beaucoup moins. Ce n'est pas tous les jours facile d'être un full time journaliste - j'entends déjà pleurer dans les chaumières - et il m'a en plus fallu trouver un appart', une connexion Internet, appréhender un nouvel environnement de travail, un système archaïque, et faire connaissance avec mes nouveaux collègues.

L'ambiance n'est d'ailleurs pas vraiment au beau fixe dans les locaux de l'Yonne Républicaine. Le rachat du titre par le groupe Centre France (La Montagne) et la grève qui a suivi, au printemps, ont laissé des trâces et quelques rancoeurs ouvertes. Le journal, à proprement parler, est très “artisanal”, pour reprendre le mot du chef de l'agence d'Auxerre. Il frôle l'euphémisme quand on apprend que l'YR n'a ni photographe pro, ni système d'archivage et un découpage de l'information chaotique.

Il n'y a, de toute façon, pas grand-monde pour le lire, à part les petits vieux qui n'ont visiblement rien d'autre à faire que de passer leur matinée au téléphone pour une virgule mal placée. Bordée par l'Yonne, la ville en soi est plutôt jolie avec ses rues pavées accidentées pleines de charme. Mais c'est quand même dommage, malgré de réels efforts en matière de politique culturelle - je pense aux Nuits métisses, à Garçon la note ! et au Festival aux Zarbs, qui m'a valu d'interviewer la chanteuse de Superbus, Jennifer Ayache, qui est aussi (et surtout ?) la fille de la Nullissime Chantal Lauby - que la ville s'éteigne avec la nuit.

Comme je m'y attendais, le choc est plutôt violent après deux années et demi de débauche galloise. Qu'importe, je sais que je n'y ferai pas ma vie. Je ne suis, en Bourgogne, qu'un passager sans destin, un voyageur perdu entre deux terminaux. J'espère quand même profiter de l'escale pour passer par l'Abbé-Deschamps et voir du pays. Ca tombe bien, on m'envoie à Avallon, demain, et à Saint-Fargeau à la fin du mois. C'est encore loin, Auckland ?




Le roi de la pop est mort, vive le roi

26062009

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Les rumeurs sur son état de santé étaient de plus en plus persistantes ces derniers mois, mais personne n’avait vraiment voulu y croire. On le pensait immortel. Inusable. Invincible, le titre de son dernier album, malheureusement pas le meilleur. Michael Jackson emportera dans sa tombe bien d’autres monuments de l’histoire de la musique. Beat It, et et le solo de guitare mythique de Van Halen, est le premier nom qui me vient à l’esprit. Le reste de la discographie est tellement riche qu’il n’est pas facile d’en isoler d’autres, mais son duo avec McCartney, Say Say Say, le clip de Thriller et l’électrisant Don’t Stop’Til You Get Enough figurent en bonne place dans mes souvenirs.

Les premiers remontent au milieu des années 1990. Je suis né trois ans après Thriller, deux avant Bad. HIStory (ci-dessus) est un des tous premiers CD que j’ai tenu dans les mains. Il est couvert de rayures, aujourd’hui, comme le sont sûrement les vieux vinyls de mon père. MJ a traversé le siècle sans prendre une ride, au propre comme au figuré, d’ailleurs. Et si ses dérives chirurgicales et les soupçons de pédophilie ont écorné l’homme, sa musique est toujours jouée dans toutes les boîtes dignes de ce nom. Mon plus grand regret, à l’heure d’apprendre sa disparition, ce matin, était peut-être de ne l’avoir jamais vu sur scène, où il se faisait rare. J’avais longtemps hésité à acheter des places pour la série de concerts qu’il prévoyait de donner prochainement à Londres. J’ai plutôt bien fait de ne pas le faire, après tout.




(Still) Looking for Eric

19062009

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De passage en terre orléanaise avant de rejoindre la Bourgogne, lundi, j'ai profité d'un nouvel aprem caniculaire (je ne supporte plus les températures au-dessus de 20°C) pour passer deux petites heures dans le confort climatisé du cinéma voisin. Ca faisait un bout de temps que je voulais aller voir Looking For Eric, la dernière oeuvre du Britannique Ken Loach, le réalisateur de l'excellentissime Le Vent se lève, Palme d'Or à Cannes en 2006.

J'en suis ressorti aussi partagé que l'Irlande des année 1920. Le film brosse un tableau poignant de la broken Britain, cette Grande-Bretagne à la dérive des anciennes régions industrielles ; mais je m'attendais à voir un peu plus le King, Eric Cantona, finalement réduit à des apparitions quasi mystiques pour conseiller un postier mancunien perdu entre une histoire d'amour trentenaire et des gamins incontrôlables.

Je me consolerais en citant celui que les supporters de Manchester United ont élu meilleur joueur de l'Histoire du club, de coups de folie en déclarations géniales, comme celle-ci, dont j'ai fait ma devise : “When the seagulls follow the trawler, it's because they think sardines will be thrown into the sea.” En bonus vidéo, son altercation avec Henri 'sac à merde' Michel, alors sélectionneur de l'équipe de France et son but d'anthologie contre Sunderland. He's not a man, he's Cantona.




Biscuit time

16062009

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Dans les valises, aujourd'hui, avec forcément une petite pointe de nostalgie à l'idée de quitter le Pays (de Galles). Et devant un frigo tristement vide, ce midi, j'ai essayé de passer en revue ce que je regretterai le plus de la haute cuisine britannique. Je pense pouvoir me passer sans trop de mal des fish & chips et autre kebabs tardifs de 'Chippy Lane', point de convergence des fins de soirées de Cardiff.

Deux spécialités vont par contre drôlement me manquer : le caramel shortcake (photo du haut), un délicieux assemblage de chocolat, caramel et shortbread, un biscuit salé écossais ; les crumpets, une sorte de blini poreux généralement dégusté avec une noisette de beurre, mais qui s'accomode aussi bien avec du Nutella ou le duo magique peanut butter - confiture de fraise. Je vais me lancer dans l'export.




La fin d’un mythe

11062009

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En passant - et pour faire descendre au plus vite mon dernier article, souvenir viral de ma dernière journée de labeur à Bristol - une information qui a davantage ému le pays de Galles que la victoire des Tories dans la région aux dernières élection européennes : son icône nationale, Sir Tom Jones, a du sang anglais dans les veines.

Toute la presse britannique, même la plus sérieuse, s'en est faite aujourd'hui l'écho au lendemain de la publication du recensement de 1911. L'administration locale a aussi ses lenteurs. Trois des quatre grands-parents du chanteur mythique de 'Green Green Grass of Home', adulé dans les vallées minières dont il s'est toujours revendiqué, sont donc d'origine anglaise. La fin d'un mythe.




Vidzone arrive demain sur PS3

10062009

Sony Computer Entertainment Europe (SCEE) lance officiellement demain en France le nouveau service VidZone sur Playstation 3.

Ce service permet de visionner gratuitement en streaming une large sélection de clips vidéos. Facile d'utilisation, il est directement accessible depuis la XMB (Cross Media Bar) du menu d'accueil, sous l'icône “Musique”, et permet aux possesseurs de PS3 de construire et écouter leur propre playlist, directement sur leur PS3 ou sur PSP via la lecture à distance.

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Un frog in New Zealand

9062009

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Il va bientôt falloir que je rebaptise ce blog. Du moins si c'est techniquement possible. J'éviterais sûrement le My Auxerre, où je vais passer l'été entre les murs de L'Yonne Républicaine, mais allez savoir pourquoi, My New Zealand sonne plutôt bien à mes oreilles de futur expatrié kiwi. J'y reviendrai quand j'aurai mon Visa.




Le nez dans le Guédelon

4062009

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Contrairement à que mon activité récente pourrait laisser croire, je ne me suis pas perdu dans les allées de Roland-Garros avec Maria Sharapova et Ana Ivanovic. Je ne le souhaite pas vraiment d'ailleurs : je ne saurais laquelle choisir. J'ai en fait profité de mon passage en France pour prendre des distances (relatives) avec mon PC portable et faire un peu de tourisme.

Voici d'ailleurs les photos de mon excursion sur le chantier médiéval de Guédelon, dans la forêt bourguignonne, où est érigé un château fort avec les outils et les méthodes de construction du XIIIe siècle. La visite vaut sûrement le détour quand toutes les écoles de la région ne choisissent pas la même date pour leur sortie de fin d'année. La promenade le long du pont-canal de Briare (photo du bas) était nettement plus reposante sur le chemin du retour.




Dans les allées de Roland-Garros

27052009

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Quelques clichés de mon passage par la Porte d'Auteuil, hier, des joies du tennis féminin aux adieux de Fabrice 'The Magician' Santoro sur le Suzanne Lenglen. Son match contre le Belge Christophe Rochus avait été interrompu par la tombée de la nuit. Il a repris ce matin, mais le vétéran n'a pas pu empêcher une nouvelle élimination au premier tour.Qui a dit saison de trop ?




L’oncle incarné

24052009

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Voici donc enfin la plus belle photo de l'album de famille de la petite Océane : celle avec son oncle préféré. J'en ai ajouté quelques autres, prises ce week-end entre beach volley sur le sable brûlant de l'île Charlemagne, barbecue nocturne et soirée intimiste entre anciens journaleux tourangeaux. J'occuperai ma deuxième semaine de vacances par un passage à Roland-Garros, mardi, avant de remettre le cap sur Cardiff, pour quelques semaines puisque c'est au siège de l'Yonne Républicaine, à Auxerre, que je passerai finalement l'été.




A ticket to ride

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C’est avec la portière droite pliée à 90° et la vitre évidemment explosée que j’ai eu la bonne surprise de retrouver ma bonne vieille Fiesta dimanche matin. Un geste purement gratuit parce qu’à part mes enregistrements inestimables de Michael Jackson, il n’y avait aucun objet de valeur à l’intérieur. C’est quand même la poisse la veille de prendre la route pour rentrer au pays.

Ca ne m’a tout de même pas empêché d’atomiser Bristol (31-30) dans l’aprem avec la fine équipe du Cardiff Handball Club (ci-dessus). J’ai contribué à ce premier succès de l’histoire du hand gallois par deux buts d’ailier et une exclusion sévère pour avoir plaqué un Slovaque prétentieux.

Les dégâts réparés avec deux tapis de sol, un rouleur de scotch et quelques sacs poubelle, j’ai réussi à rejoindre Douvres sans encombre le lendemain sous le déluge britannique. J’ai découpé la vitre de fortune une fois la Manche passée : c’est plus facile pour les priorités à droite, mais j’ai les oreilles bouchées depuis la portion d’autoroute entre Calais et Berck-sur-Mer.

J’y ai plongé une tête rapide, hier après-midi, et serai bientôt prêt à prendre la direction d’Orléans une fois la main mise sur du plastique transparent. Je pourrai enfin voir la nièce, dont les photos avec le grand-oncle et la grande-tante (au sens propre) complètent ci-dessous la collection de portraits de famille. J’aurai bientôt le mien.

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Appelez moi tonton

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Alors, dans l'ordre, de haut en bas : la petite nièce, Océane, 1 jour. La maman, 23 ans et demi. Le papa, 26 ans. La grand-mère, dont on taira désormais l'âge.

Update : le papy aussi a le droit à sa photo.




Pas que le rugby dans la vie

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Un peu de sport pour changer. A croire qu'il n'y a que ça qui m'intéresse. Je viens tout juste de boucler un dossier de 4 pages pour le magazine Hand 7 sur le développement du handball en Grande Bretagne avant les JO de Londres 2012. Vous pourrez y lire, en juin, ce que la Fédération britannique a mis en place pour monter à partir de rien une sélection nationale compétitive ; un gros plan sur les conditions d'entraînement du club de Cardiff et le portrait d'un joueur de l'équipe masculine qui joue en Nationale 1 française. Et la semaine prochaine pour moi, match au sommet contre Bristol, la veille de mon départ en France.




J’y étais !

4052009

Les 44.201 supporters présents dimanche au Millennium Stadium pour la demi-finale de Coupe d'Europe entre les Cardiff Blues et Leicester en ont eu pour leur argent. Rentré dans l'histoire comme le premier dans la compétition à s'être décidé aux tir aux buts, c'est ce genre de matches dont on pourra dire dans quelques année encore : “J'y étais !”

J'y étais envoyé par Aujourd'hui Sport pour suivre la performance des deux Frenchies de Leicester, Julien Dupuy et Benjamin Kayser. Le premier a manqué ses trois premiers coups de pied, avant de bien se reprendre et de passer son “péno”. Le talonneur international, qui retrouvera avec le Top 14 la saison prochaine sous les couleurs du Stade français, est rentré à la 60e minute, quand les Tigers, impressionnants de maîtrise, menaient de quatorze points (12-26).

Personne n'aurait alors misé un (Half)penny sur Cardiff, jusqu'à ce que Roberts et James sortent Dupuy pour arracher une prolongation stérile. Je vous laisse regarder la suite en vidéo, bien triste pour l'immense Martyn Williams. Comme me confiait Kayser après le match, hier, “ce n'est pas une façon de terminer un match de rugby”.




The UK faces the swine flu

1052009

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